jeudi 27 octobre 2011

carotte.

Et alors tu d'viens quoi ?
Je vous retrouve ici alors.
il me semble vous  avoir
deja vu quelque part.
après un vide il reprend vie.
qui a dit que les chats n'avaient que 9 vies.
?
et moi assise
et vous à l'autre bout du train.
                              un bleu se trame
vous ne pouvez pas en dire autant.
comme si il fallait faire marche
avant
alors rien n'est arrivé
et vous écrivez un livre .?

                                                                                  non
je pense.

mercredi 6 octobre 2010

growing pains.

une couleur me revient. excentrique. tu me regarde.
tout s'arrête et tu deviens une ombre. figée.
j'attends la mort, que le temps passe ou bien s'éteint. mais rien n'y fait. tu reste planté et je meurs.
dans un labyrinthe les chances sont minces. elles disparaissent à chaque tournant. mais je suis. je voudrais bien aller plus loin. mes chaînes me tiennent fermement au sol. tu ris. si je te vois, je passe inaperçue. un mur se dresse devant moi.
il suffirait de trouver une issue. tu refuse. Force de croire que je cherche une vision idéaliste d'un monde qui n'existe plus je baisse les bras. tu pars. et alors ?
est-ce que je cherche une dimension spirituelle au manque ?
tu trouve que ton monde est rond et après ? je ne suis pas cartésienne.
            réveille-moi. si tu peux.

vendredi 30 avril 2010

il me suit dans le noir.


ah.
je savais pas que je pouvais éviter le mur.
contrôler le monde. ou bien. vivre avec mon coeur.
et pourtant, tout parait différent. ce que je vois ce que je ressens n'a plus la même intensité. celle que je vois dans le miroir me ressemble.
je reste figée. entre ici. ailleurs. peut-être nulle part. mais tu pars. ou bien c'est moi. avoir la même âme n'est pas chose facile mais tu reste. tu me regarde. on voudrait pouvoir faire comme n'importe qui. être vivant pas seulement parce qu'il le faut mais parce qu'on le veut. du plus profond de nous. et le temps s'acharne à me couper les veines. je relâche mes cheveux. allume la radio. craque une cigarette et dans la pénombre je regarde la fumée. je ne détache pas mon regard.j'attrape une boite de conserve et tout commence. je t'ai vu hier dans mon miroir.paniquée et vivante. quel pas as-tu fait ? mais tu semble aller dans ton sens.
elle voit un peu plus clairement les couleurs. elle part loin. et n'est pas vraiment un humain. quelque chose l'habite. tu vois de quoi je parle hein ? il voit à travers mes yeux et ressens à travers mon corps. et quelques fois il prend le dessus. incontrôlable. alors j'éteins ma cigarette. vois le noir qui m'entoure. je me perds dans mes pensées. je jette un coup d'oeil sur les rayures qui m'habillent.
et je souris, arrête de pleurer. j'ai rangé ma haine au placard. j'ai détruit ma colère. elle n'a plus lieu d'être. la vie est trop courte. je veux prendre le temps de vivre dans tes yeux. mais plus par intraveineuse. procuration. je respire. et m'endors sur un tas de souvenirs qui n'existent plus. depuis.
il reste un chose en moi qui me fait encore du mal. lorsque l'absence pèse trop lourd. mon coeur se tord à nouveau.
le flot de mes cheveux mouillés. sur l'oreiller et plus rien. mon esprit me tient éveillée. mon corps las. s'embrume. suis-je un pantin ?
bien plus enfaite.j'ai arrêter ces conneries d'hypocrites. je me pose sur ce qui fait de moi l'humaine que je ne suis pas. alors je ne tombe plus. je rêve.

J'ai l'impression qu'elle veut quelque chose.
Je ne marche plus comme avant. Mes pas me font moins mal. un peu plus. et pourtant le monde ne me parait pas si différent. c'est bien dommage.
mes yeux ne voient plus la même chose. il semble que tout s'éclaire. j'entends le bruit de l'eau qui coule, un fragment de vie.

alors je me souviens de toi et de ces moments.
et moi je fume dans mon appartement.
j'ai peur.je vois des choses.
la nuit tombe sur mon coeur un peu secoué.
la musique me rentre dans les veines.
et moi, je revois. tout deviens moins flou je vois où je mets les pieds.

jeudi 1 avril 2010

Le bleu du miroir.

Elle.
lit Platon
se pose des questions
part à la recherche de son identité.
ne dit jamais.
elle attend que lui pousse des ailes
pour aller toucher le ciel.

jeudi 25 mars 2010

go, hippie.

Un silence étrange règne ici bas. comme si le temps venait de s'arrêter pour regarder passer les voitures. quelques mots sur un papier. et des heures qui s'étirent. je regarde par dessus mon épaule et voit le monde. là. juste assis derrière moi.
on voit une dernière fois clair. et tout devient sombre. les autres n'ont plus de couleur. et tu fais ta vie en noir et blanc.
sur les derniers espoirs qui te reste. tu base ce que tu appelle ta nouvelle vie et tu y crois dur comme fer. mais un jour le mec de l'edf frappe à ta porte. il te réveille. ton premier contact avec ce qu'il reste du monde. le peu d'humanité qui subsistait en toi vient de s'éteindre.
" on emmerde une dernière fois la société. "

vendredi 19 mars 2010

et alors elle attend ici.
elle attend que quelqu'un lui dise de changer.
elle s'allonge. pense un peu.trop.beaucoup trop.
finalement qui suis-je ?

vendredi 26 février 2010

Hello, goodbye.

et si un jour tu te décide.
et si pour une fois tu laissais tout tomber
il faudrait que tu t'écoute un peu au lieu de faire ta tête de mule.
ton ombre lui colle à la peau. attachée aux talons. sa forme n'est plus vraiment la même. tu mets tes mains contre tes yeux et ton coeur contre le radiateur pour qu'il fonde.
il attend, impatient.
et tout tourne. tournis. noir.blanc .
un vieux vinyl tourne sur la platine.
tu compte les heures sur ta montre de 1920. tu regarde le ciel à travers l'argentique. la tête au 20 juillet 69. les pieds sur Sinatra. mais ton corps reste au 21ème. et t'as la mort aux trousses. un peu plus au fond tu meurs.
je me demande parfois si tu es vivant ou si c'est ton amour qui te fait vivre. arrêt cardiaque et tout repart.. c'est un peu comme jouer à pile ou face on sait jamais sur quoi tu tombe. tu coules.

après on sait plus trop quoi faire. alors on écrit. non ?

lundi 15 février 2010


Alors elle se dit que finalement tout n'est pas si mal.

tout ne va pas comme il faudrait mais c'est mieux que pire.
les choses s'arrangent
mais
on est jamais les mêmes.
elle patauge dans du mouillé. un vraie marre de sang et une maison hantée.
Il décide qui est le prochain, le prochain a être chassé et saigné comme un porc. Ce n'est qu'une question de temps.
Stephen King a dit les monstres sont réels, les fantômes le sont aussi. Ils vivent à l'intérieur de nous et parfois, ils gagnent.
mais j'ai peur de la lumière.
de la nuit.
j'ai peur du paradoxe de ma vie.

Postmortem ?

vendredi 12 février 2010

resistance

Mon esprit est un champ de bataille.

chacun de mes pas fait tomber la pluie.
si tu meurs maintenant
tu pourrais bien ne pas le regretter
mon coeur est un champ ouvert
où les troupes s'affrontent sans pitié
du plomb dans les veines
et le sang qui coule à flot.
mon âme est un champ dévasté
on jette tous une pierre
au dernier d'entre-nous.
elle regarde autour d'elle et rien.
mon inspiration est un champ infesté.
c'est pas tellement que les mort me gênent
plus une question de compatibilité
on préfère les autres.

mardi 2 février 2010

*tête en l'air. Plus nul tu meurs ?


Topshop en ligne.

ez3kiel en écoute.
mon statut en attente. c'est pourtant pas si difficile. faudrait voir à devenir et pas à être. peut-être
et les notes sur le piano s'écoulent. sans bruit tout avance.
une ambulance passe et tout s'arrête. un cauchemar. une vie immonde que chacun essaie de conduire au mieux et qui s'illumine à chaque pas.
On m'a souvent reproché d'écrire trop noir sur les choses de la vie et du monde. du temps et du ciel. il semble que ma plume ai pris le trait. pour finalement bientôt changer. un nouvel espoir surgit.

tu m'as souvent demandé pourquoi. j'ai souvent répondu pour rien en tournant des talons. alors aujourd'hui je te réponds.
parce que tout
toi et les autres
tout le monde leur ressemble
le ciel
la neige et l'obscurité
le nombril du monde et l'enfer perdu. le temps.
parce que j'ai décidé de marcher, de me dire que si mon âme semble noire elle l'est moins que la tienne et que là où tu mets ton pied l'herbe ne repousse pas, que par ta seule présence l'air me manque et que tu frappe un peu moins fort à chacune de tes apparitions.
On est si vite enfoncé dans les sables mouvants que je ne te suivrais plus. J'ai dis. S.T.O.P.

je regarde le ciel et la neige tomber.
comme tes pieds sur le sol
un bruit
des pommes
et ton silence
J'ai eu le temps de poser mon café
juste avant d'éternuer.
je suis un monstre
et les nuages.
je parle à Dieu. je le crie sur tous les toits. Jacques l'a pourtant pas dit.
et trois paragraphes. un esprit et de la neige dans l'herbe. tic tac.
mes photos résonnent un peu plus sur tes murs.

lundi 18 janvier 2010

celle qui était l'autre


_ et toi ? tu vas faire quoi après ?

_ historienne de l'art.
_ ah tu veux dire chômeuse !
_ connard...